J’ai appris qu’après la COP 15, fut vécu par beaucoup le «syndrome de Copenhague», une dépression climatique. Moi, post-cop-30 de Belém, en remontée lente des flots amazoniens, je ne déprime pas : c’est plutôt une sorte de mélancolie éco-anxieuse…. Car sur ces eaux polluées, toutes les horreurs et les beautés du monde s’expriment. «Sodade, sodade»… « L’amazonie ? De l’eau et beaucoup d’arbres… Sept millions de kilomètre carrés », lit-on dans le Chant.. Read More